Autoportrait au poil

Publié le par Julien MARTIN pour Journal E

 

Comment parler de soi sans le faire ? En se caricaturant. Ma chevelure sera donc le point central de cette présentation. Non, ce n’est pas un complexe ! Mais quand même… Avoir des poils de dessous-de-bras faisant office de cheveux n’est pas chose aisée tous les jours. Passons les quolibets et les « ton coiffeur est en prison » pour se concentrer sur l’explication. Explication qui en fait n’en sera pas une. La nature m’a fait ainsi. Mais je ne lui en tiens pas rigueur : mon soutien à Nicolas Hulot demeure sans faille (ou presque).

 

Seulement, il m’a fallu m’habituer à cette étrange chevelure. Car elle n’a pas toujours été celle d’un Jackson Five. Un peu d'histoire s’impose. A ma naissance, je fut peu pourvu question cheveux. Et ils disparurent très rapidement… pour ne réapparaître que deux ans plus tard. Lisses et blonds qui plus est ! Pour les sceptiques, des photos de ma petite personne version chérubin sont disponibles sur simple demande par mail ou voie postale (le fax risquant de s’obstruer). Cette situation perdura jusque l’école primaire pour la couleur et le lycée pour l’ondulation (doux euphémisme lorsque l’on a les cheveux crépus).

 

Vingt-cinq années de coiffage plus tard, une certaine habitude s’est installée. Et puis les défauts font ressortir les qualités, paraît-il. Les miennes doivent sauter aux yeux ! Passons outre, désormais. Place à ce qui est si bien protégé : mon cerveau, que je tente d’exercer chaque jour à la réflexion. Histoire d’atteindre le but de ce blog journalistique : non pas parler de moi, mais de ce qui m’entoure.

 

Publié dans Humeur

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F
Si tu ne t'étais pas rasé pour la photo, le titre prendrait tout son sens... enfin... faute de poils, belle plume quand même!
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