Le XIIIe coup de minuit s'apprête à sonner

Publié le par Julien MARTIN

3 000 étudiants sont attendus jeudi 20 novembre au Platinium

 

La nuit rennaise la plus attendue est sans conteste celle du «XIIIe coup de minuit». Cette année, pour sa quatrième édition, des étudiants de 24 écoles et universités sont rassemblés autour de l'Association des étudiants rennais (Ader) pour organiser la soirée qui aura lieu jeudi 20 novembre, à la discothèque «Le Platinium».

 

Créée il y a 3 ans, l'Ader a pour but exclusif l'organisation annuelle de «la plus grosse soirée étudiante de Rennes avec le maximum d'écoles et d'universités», explique Tanguy Leiglon, vice-président de l'association. «L'année dernière, nous avons réuni 2 600 personnes. Les étudiants aiment bien l'ambiance bon enfant qui y règne. L'innovation cette année porte sur les efforts faits en matière de prévention quant à l'alcool, les drogues et les MST, car aller en soirée c'est sympa, mais il faut pouvoir en revenir». La mise à disposition de navettes, pour se rendre à la discothèque «Le Platinium», au Rheu, va dans ce sens. Elles pourront acheminer jusqu'à 3 000 personnes et partiront des quatre pôles étudiants de Rennes (Beaulieu, Villejean, Ker Lann et place des Lices).

Forts du succès des éditions précédentes, les membres de l'Ader ne cachent donc pas leurs ambitions, «dépasser la barre des 3 000 étudiants». Pour cela, 24 écoles et universités de Rennes apportent leur contribution, que ce soit pour être à l'accueil, au bar ou derrière les platines.

L'objectif des soirées «XIIIe coup de minuit» est de restaurer la tradition des grands galas étudiants. «Les gens qui sortent ne sont pas moins nombreux, mais préfèrent se rassembler en petit comité dans un appartement, plutôt que de rencontrer d'autres personnes».

Comment finance-t-on une telle soirée ? «Il n'y a pas d'argent à avancer, sauf pour une partie de la communication et des navettes, répond Tanguy Leiglon. Le reste des frais se règle après la soirée. Le risque n'est pas très important car on a un retour sur investissement à partir de 1 800 entrées.»

Les bénéfices réalisés chaque année sont réinvestis dans la prochaine édition «pour qu'elle soit encore plus importante». Et l'Ader ne compte pas s'arrêter en si bon chemin puisque l'association étudie la possibilité d'organiser «une soirée au Parc expo ou au Liberté, même si cela s'avère compliqué au niveau des autorisations administratives».

 

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Publié dans Archives Ouest-France

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