Bars en Trans : le rock dans tous ses états
La soirée commence avec un trio franchement punk rock au 1929, Warehouse 99 project, ou quand des parisiens déjantés chantent en anglais sur une musique faîte de guitares saturées, basses lourdes et beats syncopés.
Changement de décor au Cactus qui organise une soirée suisse aux accents pop rock. La tête d'affiche se nomme Polar, grand gaillard qui vit à Genève, qui ne peut cependant renier ses origines irlandaises. Il s'en dégage une ambiance folk entièrement remaniée à coups de trip hop et d'effets de voix hypnotiques.
Mais, il fallait venir au Cactus une heure plus tôt pour entendre celui qui sera certainement la prochaine révélation, Jérémie Kisling. Barbe de trois jours et jean baskets pour ce suisse de 27 ans qui distille des chansons pop qui sortent des sentiers battus, aidé pour cela par un acolyte loufoque qui n'hésite pas à jouer d'un clavier au son vintage ou encore à jammer sur scène.
Autre groupe fait du bruit, au Dejazey cette fois : Normangaby, qui vient de sortir un premier opus mixé à Abbey road, fief des Beatles. Les deux compères parisiens traitent avec humour de personnages du quotidien sur une musique rock-reggae survitaminée aux beats tirés tout droit d'un clavier Moog.